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Jane Eyre – Charlotte Brontë

Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour …
Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

Après tout ce temps, j’ai enfin lu ce roman. Je l’ai acheté il y a peu, mais j’ai vu le film (celui avec Charlotte Gainsbourg et John Hurt) il y a déjà quelques temps. Ça m’avait intriguée, et je voulais voir si le livre était similaire au film. Eh bien … Pas tellement. Des épisodes importants du récit ont été coupés et il y a un rendu qui, certes, est assez bon, mais ne colle pas à l’atmosphère de cette campagne anglaise, triste et morne, dépeinte par Charlotte Brontë. Pour le coup, je pense que le film qui va sortir en septembre sera respectueux de l’ambiance.

Jane Eyre est un classique qu’il faut avoir lu au moins une fois dans sa vie. Je ne trouve pas que ce soit un roman « de filles », en tout cas moins que les romans de Jane Austen, qui s’adressent plus à un public féminin. On sent toute l’influence du XIXème siècle et du romantisme naissant en Angleterre. Les descriptions de paysages sont fournies, de même que les débats intérieurs de Jane. En effet, le roman est à la première personne et est présenté comme une autobiographie, ce qui peut paraître étonnant. Au début, cela surprend. Rapidement, on s’y fait et on en voit même des avantages, vu que Jane analyse en général à la perfection les caractères des autres protagonistes. Pour moi, un roman réussi est un roman qui m’émeut quand il faut que ce soit émouvant, qui me révolte quand il faut que ce soit révoltant … Et ce fut le cas ! Les mauvais traitements infligés, la rudesse de la vie de l’héroïne m’ont bien souvent révoltée, de même que l’attitude méprisante des gens de bonne société à son encontre.

Le seul bémol réside dans les quelques longueurs vers la fin. J’ai dévoré le roman au début, puis j’ai un peu calé sur la fin, du moins à un moment. Après ce moment passé, c’était reparti pour une lecture effrénée (entre 4h30 et 6h du matin). J’avoue que j’aime beaucoup la fin de ce roman. Mais je ne vous en dis pas plus … A vous de découvrir ! Les 520 pages peuvent paraître effrayantes, mais j’ai été surprise de voir que ça se lit assez vite.

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